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Actualité et informations
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L'affaire Picasso 1891-1897 Fraude, par Romulo AntonioTenés
Une terrible mise en cause par Romulo-Antonio Tenès, dans un livre reconnu ouvrage scientifique par le Ministère de la Culture espagnol, de l'authenticité des oeuvres de jeunesse de Picasso entre 1891 et 1897 qui seraient majoritairement des oeuvres de son père et d'autres peintres. L'accusation est d'autant plus grave qu'elle met en cause la probité de Picasso qui serait lui-même à l'origine de la fraude, laquelle aurait-été couverte, soit par mercantilisme soit par incompétence, par les héritiers et par un nombre considérable de personnes appartenant au monde de l'art officiel ou privé de plusieurs pays. D'autre part, c'est tout le mythe du Picasso enfant prodige dessinant comme Ingres à l'âge de dix ans qui s'effondrerait, car l'enquête de Tenès établit que Picasso n'a commencé à peindre qu'à partir de 1900, "de façon maladroite et grossière".
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Ayant pris contact avec Monsieur Tenés pour savoir où en était cette affaire, voici sa réponse datée du 7 janvier 2008 :
Cher Monsieur:
La suite du livre Picasso 1891-1897 Fraude est inminente. Ce sera 1891-1901. Les recherches sur le faux genie, Picasso, et l´utilisation frauduleuse de ses fausses oeuvres comprises dans cette période par ses héritiers, au regard des nouvelles preuves, nous permettra de recommencer une nouvelle plainte.
Sachez, monsieur, que le systhème judiciare español exige l´accusation du Procureur General (Fiscal, en Espagne) pour poursuivre une action pénale contre la Mairie de Barcelone, responsable direct du Musée Picasso de la même ville, et les héritiers de Pablo Ruiz Picasso. Ceux-ci, par la suite, prennent profit de la situation politique (Le Procureur General, fonctionnaire politique, est nommé par le Gouvernement, ce dernier est soutenu par les députés catalans, qui ménacent de rompre le "consensus" si jamais la Mairie de Barcelone est mise en cause criminelle.
Le cas, donc, est devenu nettement politique à cause de la corruption espagnole et le détournement neofasciste du système catalan.
Très cordialement
Rómulo-Antonio Tenés D.N.I. 01.777.933
P. S. Vous êtes autorisé à utiliser ce document judiciairement ou de manière informative dans tous le sens et moyens.
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Monsieur Marc Verat, enseignant LEP en arts s'interroge et sur l'etat des relations entre les expositions d'art contemporain et le public :
"Comparé aux Salons du XIXème siècle qui, en France, attiraient des milliers de visiteurs, les manifestations d’art contemporain ont une fréquentation pour le moins modeste. Ainsi, le Magasin à Grenoble enregistre environ 800 visiteurs par an avec un coût pour chaque exposition (122.000 €) pourtant quatre fois supérieur à la moyenne nationale.
Le Centre d’Art de Villeurbanne, qui désormais à changé de nom, ne compte quant à lui qu’une vingtaine d’entrées quotidiennes, ce qui le situe néanmoins bien au-dessus de la moyenne de fréquentation des Centres d’Art et des espaces FRAC. Seule, la Foire d’Art Contemporain de Paris (FIAC) avec ses 50.000 curieux, qui se déplacent pour voir à quoi ressemble actuellement une oeuvre d’art, peut se targuer d’un score plus honorable (1).
En regard du siècle dernier, la baisse et le manque d’intérêt de la part du public est difficilement contestable et semble bien plaider pour l’idée énoncée en faveur de la peinture. Les pôles d’attraction se sont multipliés et déplacés ailleurs. Aujourd’hui, la personne qui se passionne pour l’image, les formes, la couleur a toutes les chances de sortir frustrée d’une visite d’exposition d’art contemporain (d’avant-garde) d’où la peinture sera sûrement absente.
Ce public d’amateurs potentiels, en faisant abstraction bien entendu de celui qui ignore l’existence même de ce type d’art, a fini par se détourner de ces lieux institutionnels. Déçu par une avant-garde qui l’ennuie, il s’est tourné vers une pratique personnelle de la photographie, de la vidéo, qui sont d’ailleurs en passe de devenir le véritable art populaire de notre époque et ne se déplace plus guère que lors des expositions rétrospectives consacrées aux grands peintres classiques."
Lire la suite, et d'autres articles sur le site de Marc verat qui montrent le malaise profond de l'art contemporain :
http://pagesperso-orange.fr/Verat/la_peinture/sommaire.htm
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Un article très intéressant paru dans la Tribune de l'art le 25 novembre 2007: Interview d'Alexandre Gady, historien de l'art et vice-président de Momus
15 novembre :
Art contemporain: Sotheby's affirme battre des records
— Comment les véritables amateurs d'art peuvent-ils ne pas être pris d'un haut-le-coeur en lisant de pareils articles (voir le lien ci-dessus), qui montrent à quel point l'art, aujourd'hui, est totalement submergé, écrasé par un monde qui fait règner sur lui la tyrannie de l'argent; comment, quand on est un peu attentif au rouage des choses, peut-on être dupe de cette colossale mise en scène publicitaire concoctée par un consortium d'hommes d'affaires, de marchands, de commissaires-priseurs spéculant effrontément sur des artistes qui, lorsqu'ils ne sont pas eux-mêmes de purs produits de cette machinerie, quand ils ne sont pas complices de cette mise en scène, sont, pour le moins, bien peu regardant pour des artistes dignes de ce nom sur les conditions morales de leur réussite matèrielle !
A noter, M. Pinault, homme d'affaires dont la nombreuse collection de tableaux "contemporains" a fait grand bruit l'an dernier quand on annonça son expatriation à Venise, provocant les lamentations des milieux intellectuels qui ignoraient pourtant à peu près tout du contenu de cette collection et de sa réelle valeur artistique. M. Pinault est donc avant tout un homme d'affaires, et parmi ces affaires figure la célèbre et fructueuse maison de ventes aux enchères anglaise, Christie's. M. Pinault est donc idéalement placé pour spéculer sur certains artistes (ou prétendus tels), fabriquer et soutenir les cotes des tableaux qui viennent enrichir ses collections.
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